Comment avoir un jardin plus écolo ?

Modèle de jardinage responsable et raisonné, le jardinage écologique implique le respect de l’environnement, de la biodiversité et de l’écosystème. Il s’agit de surcroît d’agir en synergie avec la nature dans une optique de restauration des équilibres écologiques. Ce concept vise ainsi à remédier à la dégradation de notre planète. Il permet par la même occasion d’offrir un abri naturel digne de ce nom aux espèces de faunes aussi inoffensives qu’utiles dans l’équilibre de l’écosystème.

Jardiner de façon éco-responsable, c’est aussi limiter le gaspillage (eau, énergie, etc.) et cultiver des légumes et fruits bio, respectueux de notre santé. Une telle opération ne s’improvise pas, mais n’est pas si difficile qu’il n’y paraît. Elle doit s’articuler autour des principes fondamentaux que nous allons analyser, comme la pompe pour réservoir d’eau de pluie.

Avoir un jardin plus écolo en utilisant intelligemment l’eau

Puisque l’arrosage est une opération incontournable en matière de jardinage, les plantes ayant des besoins en eau, il va falloir utiliser de manière intelligente cette dernière, pour éviter tout gaspillage. Pour ce faire, il est pertinent de jouer la carte de la collecte d’eau pluviale. Cette dernière est gratuite tout en étant parfaite pour arroser son jardin : saine, à température ambiante, non calcaire et non traitée. Plusieurs options s’offrent au jardinier, mais l’utilisation d’une pompe pour réservoir d’eau de pluie, comme on peut en voir chez RS Pompes, apparaît comme la solution la plus pratique.

Ce dispositif permet à son propriétaire de disposer en permanence d’un stock d’eau suffisant, même en période de sécheresse. Il a pour rôle de récupérer l’eau pluviale, de la filtrer et de la stocker dans un réservoir dédié. Ainsi, on n’utilise l’eau de ville qu’à partir du moment où le niveau d’eau de pluie dans la cuve de stockage est à son minimum. Une pompe pour réservoir d’eau de pluie se compose généralement:

  • d’un réservoir permettant la discontinuité entre le réseau d’eau de ville et l’eau de la cuve, comme l’exige la réglementation en vigueur,
  • d’une pompe dont le rôle est de garantir l’aspiration de l’eau dans la cuve de stockage et le refoulement dans le réseau,
  • d’un dispositif automatisant le fonctionnement de la pompe,
  • d’une électrovanne 3 voies pour le basculement eau de pluie – eau de ville,
  • d’un robinet flotteur qui garantit la fermeture de l’eau de ville,
  • d’un interrupteur à flotteur,
  • d’un trop-plein.

En plus de permettre à l’utilisateur de mettre en place un système d’arrosage efficace, ce genre d’appareil peut aussi alimenter en eau toute la maison. Sa mise en place se fait aisément et le propriétaire n’aura aucun branchement à effectuer pour ce faire. De plus, la pompe est auto amorçante.

Hormis l’exploitation de l’eau de pluie, on peut également récupérer l’eau utilisée lors du lavage de ses fruits et légumes. Par ailleurs, il est recommandé de réduire à leur strict nécessaire les besoins en eau du jardin. Il est alors opportun de biner une fois par semaine la terre afin qu’elle soit bien ameublie et puisse par conséquent absorber facilement l’eau. Le mulching est aussi vivement conseillé. Le but est de mettre en place une couche de matières organiques broyées qui peut conserver l’humidité qui se trouve aux alentours des végétaux.

L’arrosage d’un jardin écolo ne doit s’opérer que si cela est vraiment nécessaire. Autrement dit, il faut arroser peu, mais bien et au moment le plus opportun : le matin ou le soir, et jamais en plein soleil pour empêcher l’eau de s’évaporer rapidement. L’arrosage doit être espacé pour ainsi pousser les racines des plantes à aller chercher l’eau en profondeur. Afin de réduire au minimum l’évaporation de l’eau, il convient de couvrir de paillages de matières minérales ou organiques le sol de son jardin.

Dans un jardin écolo, chaque plante est placée au bon endroit

Jardiner de façon écologique, c’est accepter de se plier à toutes les conditions de Dame Nature. Ainsi, il faut en tout premier lieu prendre tout son temps à analyser méticuleusement l’environnement du jardin : caractéristiques du sol, climat local, zone de rusticité…

En ayant connaissance de tous ces détails, on peut sélectionner judicieusement les végétaux qui composeront le jardin et surtout leur emplacement respectif. Quand chaque plante est placée à l’endroit qui s’accorde parfaitement à ses besoins, elle peut se développer harmonieusement et offrir un environnement sain. Certaines plantes ne requièrent alors que peu de soins, puisqu’elles évoluent dans un environnement propice à leur croissance et à leur épanouissement.

Jardin écolo : on ne lésine pas sur l’enrichissement du sol, sans chimie !

Lorsque le sol et ses organismes vivants sont bien nourris, les végétaux qui y sont plantés peuvent combler sans difficulté majeure leurs besoins nutritifs et croître dans les meilleures conditions possibles. Son enrichissement doit cependant se faire de manière responsable et à une cadence régulière. Il convient d’oublier les engrais chimiques au profit du compostage : on recycle ses déchets organiques (déchets de jardin, de cuisine…) pour en faire un engrais vert pouvant :

  • améliorer la fertilité du sol,
  • le rendre plus vivant,
  • garantir une meilleure rétention d’eau,
  • protéger les végétaux,
  • préserver les eaux souterraines,
  • permettre à la faune et la flore décomposeuses de se développer comme il se doit dans le jardin

On s’abstient d’utiliser des pesticides dans le jardin

Ce ne sont pas les moyens permettant de décourager les indésirables sans pesticides ni autres produits chimiques qui manquent. Par exemple, on peut faire venir dans le jardin les chrysopes vertes et les coccinelles ou y planter des œillets d’Inde pour tenir à l’écart les pucerons. Les chenilles craignent quant à elles le marc de café. Pour empêcher les limaces de ravager votre jardin, il est conseillé de placer des plantes répulsives près des potagers. En utilisant du paillage, on évite la pousse de mauvaises herbes tout en attirant les insectes utiles. Si les adventices persistent, il faudra alors miser sur le sarclage, l’ébouillantage sans sel ou le désherbage thermique.

Hormis les différents points évoqués précédemment, il faut favoriser au maximum la biodiversité pour avoir un jardin écolo digne de ce nom. On ne doit donc pas hésiter à varier les végétaux et à se donner les moyens d’attirer des espèces variées de faunes non nuisibles, mais aussi de les protéger. Enfin, il faut intervenir le moins possible. Quand une intervention est nécessaire, celle-ci doit idéalement se faire naturellement et manuellement. Si les m² dont vous disposez le permettent, vous pouvez planter des arbustes et arbres pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.