5 signes qui montrent qu’il y a urgence pour le climat

Bien que la majorité du monde soit consciente de l’urgence, des signes apparaissent pour confirmer les craintes des experts. Les efforts fournis sont bien salués par l’opinion, mais semblent avoir un impact assez réduit. En effet, les diverses conséquences du réchauffement climatique ont tendance à s’intensifier de plus en plus. Quelles sont-elles ? Pourquoi faut-il s’alarmer ? Les réponses dans notre dossier.

Les canicules plus fréquentes

Le réchauffement climatique et, notamment, les périodes de fortes chaleurs ont plusieurs causes. Parmi celles-ci, on compte la déforestation massive dans le monde. Pour contrer la tendance, des associations s’activent pour la préservation des forêts. On peut par exemple parler de l’association Planète Urgence qui œuvre dans la protection de l’environnement en général. Pour en savoir davantage sur cette association de GROUPE SOS Action Internationale, faites un tour sur https://planete-urgence.org/une-association-du-groupe-sos/.

Lorsqu’on parle de canicule, on a tout de suite à l’esprit une forte élévation de la température. Ce n’est pas faux, mais pour être plus précis, la canicule se définit par des températures anormalement élevées qui peuvent durer plusieurs jours et même durant la nuit. Pour la France principalement, il faut retracer quelques archives pour voir que le nombre de canicules a fortement évolué. En effet, si l’on avait rencontré 10 canicules entre 1900 et 1994 (presque un siècle), la tendance s’est fortement accentuée jusqu’à aujourd’hui. En effet presque chaque été, une période caniculaire est enregistrée en France, mais également dans le reste du monde.

La fonte rapide des glaces

Une conséquence logique du réchauffement climatique est la fonte des glaciers et des calottes glacières au niveau des pôles. En effet, selon des études menées sur 16 ans, soit à partir de l’année 2003 jusqu’en 2018, il a été constaté que la calotte glacière au Groenland a perdu dans les 200 Gigatonnes en moyenne. Celle de l’Antarctique, quant à elle, a perdu 118 Gigatonnes. Pour mieux visualiser l’étendue des dégâts, il faut savoir qu’une Gigatonne correspond à un volume d’eau pouvant remplir 400.000 piscines olympiques.

L’élévation importante du niveau de la mer

Avec la fonte des glaces aux pôles, la suite logique est l’augmentation du niveau des mers et des océans. Cela entraîne de fortes inondations et de sérieuses érosions dans les zones côtières de la planète. À l’issue d’études réalisées en 2013, les chercheurs estiment une élévation allant de 26 cm à 82 cm d’ici la fin du 21ème siècle. De plus, il s’agit d’une fourchette de valeur qui pourrait encore augmenter si la situation ne s’améliore pas.

L’intensification des ouragans et cyclones

Une étude menée sur les ouragans et les cyclones montre que l’énergie qu’elles dégagent est montée sur une période de plus de trois décennies. En effet, ces forces de la nature se forment se forment lorsque la température sur la surface des océans est supérieure à 26 °C. Leur puissance, elle, dépend de l’intensité de la convection de la surface chaude et la haute atmosphère chaude. Cette énergie est donc plus intense, car elle est favorisée par le réchauffement climatique.

Des phénomènes exceptionnels de plus grande ampleur

Outre les ouragans et les cyclones, d’autres phénomènes vont s’amplifier. On peut par exemple parler des glissements de terrain plus fréquents. Le risque de chutes de glaces et de rocher dans les régions montagneuses sera également plus important sans oublier le retrait des glaciers de montagne.

Toutes ces conséquences montrent ainsi que l’urgence est de plus en plus importante. Enrayer ou limiter tout cela présente un défi majeur pour toute l’humanité et va dépendre non seulement des initiatives des institutions mondiales, mais aussi de tout un chacun. Il va donc falloir privilégier « encore plus » les gestes éco-responsables pour sauver la planète.