Cassons quelques clichés sur l’écologie

L’écologie est enfin un domaine pris au sérieux. Pour autant, il demeure un nombre de clichés parfois amusants ou tout simplement faux concernant l’écologie et ce qui s’y rattache. Parce qu’il est toujours important de casser nos préjugés pour se pencher sur des faits, voici quelques préjugés qui se révèlent être faux, malgré la croyance populaire.

La campagne est le temple de la biodiversité

Si, bien entendu, les grandes villes ne semblent pas être l’habitat idéal pour les animaux ou les plantes, un bon nombre d’espèces se sont particulièrement acclimatées à ce mode de vie urbain. Ainsi, il existe des centaines d’espèces de végétaux et d’animaux parfaitement adaptés à nos petits espaces verts, pourvu qu’il y ait une interconnexion entre ceux-ci pour permettre à l’écosystème de s’épanouir. Les citadins sont donc tout aussi concernés par la biodiversité et le bien-être des espèces végétales et animales. Le savoir, c’est déjà en prendre conscience !

Comme tous les sujets de sociétés, l’écologie comporte son lot de préjugés qui sont souvent brisés par la science.

Une ville qui respecte mieux la nature serait tout aussi bénéfique pour nous autres. En effet, avec de nombreux arbres qui apportent l’humidification de l’air et de l’ombre, on a pu constater une diminution de plusieurs degrés Celsius de la température pendant les canicules dans les villes vertes.

Préserver la nature en pleine ville garantit donc de mille manières une meilleure qualité de vie, même là où on ne s’y attend pas. Le milieu urbain peut ainsi être le théâtre d’un comportement salutaire, que ce soit au travers de l ‘entretien des espaces verts de la ville ou du changement dans nos manières de nous déplacer en ville. Ce dernier est un concept encore nouveau pour le grand public mais qui intéresse de plus en plus de monde qui veulent comprendre et tout savoir sur l’écomobilité, une solution pour aider à rendre les villes plus respectueuses de l’environnement.

Les jeux en ligne et Internet polluent

Cette fois-ci, penchons-nous plutôt sur un problème inverse. Ici, le cliché est donc opposé. En effet, on parle souvent de l’internet comme d’une source de pollution. C’est tout à fait vrai. Cependant, il existe des secteurs où la partie en ligne est bien plus avantageuse pour l’environnement.

L’exemple le plus marquant est sans aucun doute les sites de jeux de casino en ligne. L’industrie des casinos réels, comme à Las Vegas, souffre d’un problème. Les casinos sont des puits sans fond concernant la consommation d’électricité, notamment à cause des jeux de lumières et des fontaines.

Mais ce n’est pas tout, avec cette industrie, vient tout un écosystème d’hôtels, restaurants, aéroports et transports. Au contraire, les sites de jeux de casino en ligne comme Vegas Slots Online ne demandent pas tout cela. Avec plus de jeux, des offres bonus et une sécurité garantie sans bouger de chez vous, c’est en plus un moyen de jouer plus écologique. Les amateurs n’hésiteront donc plus à tester les meilleures machines à sous Vegas sur le site.

Avec des avantages pour les clients et une bien meilleure empreinte carbone que les casinos en briques, la solution la plus écologique n’est pas forcément celle que l’on pourrait croire à première vue.

L’agriculture biologique offre énormément moins de rendement

Un dernier cliché pour la route. Et encore une fois, c’est une fausse idée. Si les prévisions sur le long terme des analystes montraient une large perte de rendement à l’aune de la transition écologique de l’agriculture, la réalité leur a donné tort. Après une vaste comparaison d’études, il apparaît que la production d’un champ soumis aux normes de l’agriculture biologique est certes plus basse, mais pas autant que les prévisions.

Plus encore, l’étude démontre une capacité régénératrice accrue de la terre ce qui tend à prévoir moins de jachères pour celles-ci, augmentant encore la production du côté de l’agriculture biologique.

Enfin, le rapport souligne une chose importante. Bien plus que la quantité, la qualité est au centre du problème. L’agriculture produit d’ores et déjà bien plus que ce que la planète peut consommer.

Le changement agricole et plus largement écologique est donc plus vaste. Loin de la logique de marché, il s’agit de remettre le vivant au centre des débats. L’agriculture biologique offre non seulement une solution viable pour les petites exploitations proches des habitations comme des grandes, mais elle est aussi bien moins à la traîne sur l’agriculture normale qu’on ne pourrait le croire.

Les derniers rapports du GIEC le prouvent encore, le problème écologique est au centre de la science, avant d’être au centre des revendications citoyennes. Afin de lutter contre le réchauffement climatique et pour une politique écologiste, il est important de reconnaître le vrai du faux. Le cliché est l’ennemi de la vérité et de la nuance, ceux concernant la planète et l’écologie ne font pas exception.